21.01.2009
Etat généraux auto : passons à la caisse !
Je redécouvert avec grand plaisir cette planche de Calvin and Hobbes.
Il aborde ici l'offre et la demande et ... les subventions !
offre et demande ! peu à peu, à force de faire des produits qui correspondent à nos désirs des CONsommateurs (exacerbé avec ldes campagnes de publicité où les rèves sont puissances, liberté, grand espace et confort de salon, bref gaspillage et irresponsabilité...) , l'industrie automobile a développé des produits qui ne sont là plus que pour satisfaire leur propre besoin (demande des actionnaires, demande des dirigeants, demande des travailleurs, prisonniers désormais dans une filière dont l'avenir est compté)
Nous assistons à un changement de paradigme. On nous "gave" avec la mobilité durable, mais qu'y a t-il de durable de se déplacer en déstockant sans limite du pétrole ou autres produits pétroliers ? Qui a-t-il de "durable" dans une augmentation années après années des distances parcourues, dont une grande partie est subie ; les politiques foncières des collectivités territoriales a été un vrai drame, et désormais il est difficile de se loger décemment près de son lieu d'activité.
Refusons et combattons le terme de "mobilité durable". Ce terme présuppose que rien (ou si peu) ne peut être fait en terme d'aménagement du territoire et urbanisme et autres solutions de susbtitutions pour diminuer drastiquement le nombre de km parcouru ! Parlons plutôt de la durabilité d'un territoire, d'un espace urbain !
Et voilà que cette industrie obsolète, qui produit encore des dinosaures de 1500 km pour faire plus de 50 % des déplacements de quelques kilomètres, en moyenne parcourir 40 km/jour, faire en parcours urbain moins de 22 km/h de moyenne. J'avais en juin dernier écrit un petit billet sur les approches alternatives, sur les "mammifères", plus petit, qui ont leur place dans l'ère que nous commencons, celle de l'après-pétrole, celle de la fin de l'énergie abondante et bon marché.
Car c'est au rendez-vous du facteur 4 en 2050 que nous devons être au rendez-vous !
Comme notre héros, ils osent demander des subventions, pour couvrir les coûts de leur manque d'anticipation et d'adaptation ! Trop fort ! Et nous, contribuables, on passe à la caisse dans cette odieux chantage à l'emploi !
14:36 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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