Liberté, Egalité, Fraternité

"L'identité nationale française porte un idéal de résistance" : F. Bayrou (Projet Espoir-2007)

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14.07.2008

A Geremek, toi, l'homme libre !

Et voilà que 10 joursdu passage d'ombre à lumière d'une femme exceptionnelle Ingrid Betancourt, voilà que disparait Bronisław Geremek, un homme exceptionnel, un résistant, un homme libre.

Pour qu'il y ait du Geremek et de l'Ingrid au fond de nous-tous et de nos dirigeants !

Je vous invite à connaitre plus de la vie et l'oeuvre de ce polonais, depuis son évasion du ghetto de Varsovie en 194, son travail à la Sorbonne, ses deux années et demi en prison pour dissidence début des années 80 à ses derniers jours et son travail ardent pour une europe des citoyens. Je vous retranscris ci-dessous le dernier article publié dans le Monde

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Point de vue

Europe, et si on changeait le contexte ?, par Bronislaw Geremek

LE MONDE | 27.06.08 | 13h05  •  Mis à jour le 27.06.08 | 13h05 (Article paru dans l'édition du 28.06.08)

 Geremek.JPG

Après le non irlandais au traité de Lisbonne, l'Union européenne a évité de prendre des décisions à la hâte. Mais il semble qu'il y ait déjà un plan : faire aboutir la ratification du traité de Lisbonne dans tous les pays qui ne l'ont pas fait et obtenir de la part de l'Irlande, isolée dans son refus, la répétition du référendum sur le même texte.

Le plan qui consiste à pousser l'Irlande à organiser un deuxième référendum a plusieurs précédents dans l'histoire de l'Union et n'est pas en contradiction avec les règles juridiques. Tout de même on ne peut pas nier que c'est un peu humiliant pour les Irlandais (oserait-on le demander aux Français ?) et que la culture démocratique des Européens en souffrirait aussi. Et imaginons ce que l'Europe ferait si des Irlandais s'obstinaient dans leur refus et répondaient non encore une fois ?

Il faut se rendre compte que les Européens du XXIe siècle craignent l'avenir et ne font pas confiance à l'Union européenne. Ils sont las de ses élargissements, ils la croient bien éloignée de leurs soucis quotidiens et inefficace pour relever les défis actuels. Les taux de croissance stagnants dans la plupart des pays membres de l'UE, ainsi que la cherté de la vie contribuent aussi à la morosité générale des Européens : c'est un facteur fondamental dans le climat psychologique européen.

Dans un tel climat, les grands projets visionnaires n'ont pas de chance de réussir. Le traité constitutionnel ainsi que le traité de Lisbonne étaient bien ce genre de projets visionnaires et supposaient un climat de confiance et de satisfaction à l'égard de l'UE. Il faut se rendre à l'évidence que ce n'est pas le cas aujourd'hui. La morosité psychologique est un obstacle de taille à des projets constitutionnels courageux.

Les historiens du constitutionnalisme savent bien que les Constitutions sont proclamées soit quand le peuple aspire à un tel acte (on parle d'un "moment constitutionnel"), soit par surprise. Les huit années passées ne coïncidaient pas avec un "moment constitutionnel" et toute tentative de prendre l'opinion publique par surprise n'aurait aucune chance. Les projets constitutionnels arrivaient au mauvais moment. Pour faire passer ces projets, il fallait expliquer aux Européens l'urgence des réformes constitutionnelles et c'était impossible sans que les Européens se réconcilient d'abord avec l'Europe. Cette "réconciliation" n'a pas eu lieu. Les derniers sondages d'opinion dans plusieurs pays de l'Union (y compris la France) ne sont pas réconfortants.

Que faire ?

Les trois mois d'école buissonnière que l'Union européenne s'est donnés servent l'idée de faire revoter les Irlandais. Est-ce vraiment la seule solution possible ? Et si l'on suivait le conseil de Jean Monnet en cherchant à "changer le contexte" et à formuler un autre plan ?

Il est indiscutable que les gouvernements nationaux doivent faire tout leur possible pour que le traité qu'ils ont déjà tous signé soit maintenant ratifié. Le Royaume-Uni a donné l'exemple et il faudrait que les sept autres pays fassent de même. Ils y sont obligés, la Convention de Vienne sur les traités le dit explicitement. C'est alors que le Conseil européen devra examiner la situation et décider de ce qu'il faut faire. Puisqu'une majorité de pays et de citoyens a approuvé le traité, le Conseil peut de manière tout à fait légitime procéder de concert avec la Commission européenne et le Parlement à la mise en oeuvre de tout ce qui n'exige pas d'amender les traités.

Le Conseil pourrait décider ainsi que le haut représentant pour la politique étrangère prend la présidence permanente du Conseil des affaires étrangères et qu'il se voit attribuer la responsabilité de la politique étrangère ainsi que la direction d'un "service d'action extérieure". Voilà le ministre des affaires étrangères - le nom de la fonction importe peu - dont l'Union a tellement besoin.

De même, rien n'empêche le Conseil européen de prendre la décision que ce soit le président de la Commission européenne qui préside les réunions du Conseil. Sans être le représentant officiel de l'UE à l'extérieur, il représenterait par la force des choses les institutions européennes.

Le Conseil européen pourrait proposer au Parlement de prendre la responsabilité du droit à l'initiative législative populaire (un million de signatures). De même, le Parlement européen pourrait lui-même prendre des mesures nécessaires pour renforcer la coopération avec les Parlements nationaux dans l'élaboration de la législation européenne. L'élargissement des droits et prérogatives du Parlement européen pourrait, par contre, se faire par des décisions (à l'unanimité) du Conseil.

Je ne donne que quelques exemples où il n'est pas nécessaire d'avoir recours à un nouveau traité. Mais il y a aussi des changements que l'on ne peut pas introduire sans un traité. Cela concerne en premier lieu le système du vote. Pour la santé de l'UE, il est urgent d'abandonner le principe de l'unanimité, dont le fonctionnement rappelle trop le liberum veto en Pologne, qui avait amené mon pays au désastre à la fin du XVIIIe siècle. Il est aussi nécessaire de remplacer le système du vote pondéré établi à Nice par un vote à double majorité (de pays et de citoyens).

Ce qui ne peut pas être réalisé à la base des traités existants peut être soumis à une consultation populaire à l'échelle de l'Union européenne, organisée le même jour dans tous ses pays membres. Une ou deux questions précises concernant le système de vote européen, une campagne d'information sur le sujet, un débat dans l'Europe entière sur le problème, et les Européens seraient appelés aux urnes (cela pourrait se faire en même temps que les prochaines élections au Parlement européen) : le Conseil et le Parlement sauraient quoi faire après une telle consultation.

L'Europe doit se doter d'une dimension politique, elle doit être capable de parler d'une seule voix, elle doit avoir la capacité de formuler et de réaliser des politiques de solidarité. Le traité donnerait cette possibilité et en même temps créerait un bond en avant spectaculaire. Les trois non consécutifs de la part de la France, des Pays-Bas et de l'Irlande exprimaient une mésentente entre les institutions européennes et les citoyens.

Dans les sociétés démocratiques, on n'a pas besoin que les institutions soient aimées, mais on a besoin qu'elles soient efficaces et légitimes et qu'elles suscitent la confiance. Soyons attentifs au message de Saint-Simon : "L'Europe unie doit être celle des citoyens." Pour répondre à la demande "faisons les Européens", il faut donner aux Européens l'occasion de "prendre la parole" comme le proposait Jacqueline de Romilly. Il ne faut pas craindre le peuple, il faut craindre le populisme, qui exploite l'absence du peuple sur la scène publique.

L'Europe est donc face à un choix important. Elle peut avoir recours aux sentiers battus, qui consistent à faire revoter ceux qui ont dit non. Et même si l'on y réussit, cela restera toujours une opération menée par les gouvernements nationaux, évitant de faire parler les citoyens européens. Ou bien, en utilisant les traités existants, l'Europe peut à la fois procéder aux réformes institutionnelles nécessaires et demander l'avis des citoyens européens. La première solution constitue la routine européenne, la seconde annonce une nouvelle étape de l'unité européenne.

 


Bronislaw Geremek est historien et député européen.

 

 

 

 

14:00 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10.07.2008

l'Appel du 10 juillet

Poste TSF.JPG AFP - Jeudi 10 juillet, 13h18

PARIS (AFP) - Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou souhaite nouer "des alliances larges" face à la majorité sarkozyste, en citant les socialistes mais aussi les "gaullistes", jeudi dans une interview au Figaro.

"Pour proposer au pays un destin autre que celui vers lequel on l'emmène, il faudra des alliances larges", explique le président du MoDem, en réponse à une question sur l'éventualité d'une alliance de son parti avec le PS.

"Les socialistes sont aujourd'hui devant de grandes difficultés de ligne et aussi de leadership. Donc, pour l'instant, ils s'enferment. Mais un jour, ils seront bien obligés d'ouvrir les yeux", ajoute-t-il.

"Je pense aussi aux gaullistes. Ils vont vivre le choc du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan et le renoncement à ce qui faisait symboliquement l'originalité de la France dans le monde", dit M. Bayrou.

"Un jour, tous ceux-là se ressaisiront. Ce n'est plus pour moi affaire de partis ou de courants", car "la France est bouleversée dans sa vocation historique" par la politique de Nicolas Sarkozy, estime l'ex-candidat à l'Elysée.

Selon M. Bayrou, le président de la République n'est "plus la figure du rassemblement et de la réconciliation". "Au lieu d'être l'homme de la nation, il se fait le porte-parole d'un clan".

Il reproche également à M. Sarkozy d'avoir creusé le déficit public et "d'attaquer tout ce qui charpentait solidement la société française". "L'armée, les syndicats, le service public, tout cela c'est la France, et c'est cela qu'on humilie. Dangereusement", dit-il.

 

Combien sont devant leur poste TSF ? peu, il y avait PPDA ce soir !

23:00 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

"Dany le rouge" et "le petit Nicolas"


Daniel Cohn-Bendit au Parlement Européen, 10 juillet 2008
by ppdm
 
Aujourd'hui Dany a pris la parole pour faire ses commentaires sur les axes de la politique européenne retenue par Nicolas Sarkozy.
Si j'ai trouvé ces remarques fondées, la musique dans la voix de Dany ne m'a pas plu.
La politique, c'est des paroles, mais aussi de la musique, Nicolas, lui le sait ! 
Dommage pour Dany ! 

17:20 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, energie, chine, social

24.06.2008

Propaganda

 

campagne-communication-pouv2.jpg

 

(source : La-croix.com avec AFP)

"Plus de quatre millions d'euros pour "vendre" les actions du gouvernement sur le pouvoir d'achat : François Fillon a lancé, lundi 23 juin, une campagne de communication destinée à rappeler que le gouvernement agit sur le thème du pouvoir d'achat (photo : capture d'écran du spot/DR) " 

 

 

_____________________________________________ 

Noam Chomsky décrivait, il y a déjà quelques années, efficacement en 5 minutes, les ressorts de la propagande gouvernamentale aux Etats Unis. Je trouve ici l'impertinent Noam Chomsky assez pertinent.

 

 

18:45 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, court terme

13.06.2008

Une situation qui est terrible et obsédante car paradoxale

François Bayrou nous confie son sentiment suite au résultat du référendum irlandais pour lequel le "non" l'a emporté.

"on a laissé se creuser un gouffre entre Peuple et Institution et le "non" irlandais en est un témoignage de plus."

ou encore, "l'Europe est une grande idée, dont tout le monde a besoin, qui est massacré par des gens qui ne comprenne qu'il faut parler avec les citoyens comme avec des responsables de plein exercice."

Voilà dix minutes d'entretien, en ce vendredi 13 juin.


23:50 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, gouvernance, démocratie

23.01.2008

Tous, nous avons ..".pu vérifier que l'amitié prenait des formes diverses."

Ci-dessus, information rapportée par l'Agence Reuters et reprise ici par Libération. Je vous rapporte cette information car,  comme par hasard, le numéro 3 de l'élection présidentielle est absent dans les médias. Dérangerait-il ?

 

En novembre à Marseille. (Reuters)
Le Président l'engageait à poursuivre avec lui la visite officielle à Pau, Bayrou a décliné. «On n'est pas amis», a-t-il sous-entendu.
Liberation.fr (avec AFP)
LIBERATION.FR : mardi 22 janvier 2008
Echange court mais tendu entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou mardi à l'aéroport de Pau, où le président du Mouvement démocrate (MoDem) faisait partie des invités à l'accueil protocolaire organisé pour le président.
Les deux ex-candidats à l'élection présidentielle se saluent, et le chef de l'Etat, confiant, lance à François Bayrou: «Naturellement, tu viens avec nous» pour le reste de la visite.

L'invitation est déclinée par le député des Pyrénées-Atlantiques, au motif que «les parlementaires n'ont pas été invités». «Je suis venu à l'aéroport car je suis très attaché au respect des principes républicains.»

Réplique du Président: «Les principes républicains c'est bien, mais il y a aussi l'amitié.» A quoi le «troisième homme» de la présidentielle répond: «J'ai pu vérifier que l'amitié prenait des formes diverses.» Bref mais cinglant.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/305493.FR.php

11:25 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkozy, Liberté

02.12.2007

Le Mouvement Démocrate

(source : http://visiondemocrate.net/index.php?lng=fr)
C'est un moment exceptionnel dans une vie de citoyen actif, un moment où ensemble nous donnons naissance à un nouveau mouvement : le mouvement démocrate.

En France, la vie politique s’organise désormais en 3 pôles :

triangle.jpg


… Je pense qu'il faut sortir de la seule désignation géographique, et nommer ce projet, non pas en référence à ses concurrents de droite et de gauche, mais lui donner son véritable nom, démocratie, lui rendre ses racines dans la grande famille démocrate qui va nécessairement s'organiser dans le monde en concurrence avec les néo-conservateurs et avec l'internationale socialiste." FRANCOIS BAYROU


Le MoDem a pour ambition de s’imposer comme alternative politique, à coté du PS et de l’UMP.

Par ses racines, le Modem s’inscrit dans la continuité de certains mouvements politiques souvent majoritaires en France : le Parti Radical de Mendès-France, l’UDF de Valery Giscard d’Estaing et Raymond Barre ou encore le PS de Michel Rocard lorsqu’il fut Premier Ministre. Il reflète un courant fondamental de la vie politique française, injustement représenté et toujours confiné entre un grand parti de gauche un grand parti de droite.

Les mouvements démocrates, qu’ils soient sociaux-démocrates ou sociaux-libéraux, ont souvent brillé par la justesse de leur analyse et propositions économiques ou sociales mais ils n’ont jamais su transformer cette énergie intellectuelle en grand parti polaire de masse susceptible de gagner des élections. Ils sont aujourd’hui représentés à la droite de la gauche (les Rocardiens, Strauss-Khaniens ou le Parti radical de Gauche) comme à la gauche de la droite (les anciens de l’UDF, le Parti Radical de Jean-Louis Borloo). Le score de François Bayrou aux élections présidentielles a offert une occasion unique pour placer dans la durée ces mouvements et enfin leur offrir un grand parti politique pour s’imposer dans le pays. Il faut transformer cet élan populaire de la présidentielle en parti de masse susceptible de devenir demain un acteur dominant de la vie politique française.

La force du MoDem résidera dans la cohérence des ses idées et ses propositions.

Parmi les quelques grands principes qui font l’unanimité au sein du MoDem, on retrouve :

- Une grande Europe politique et fédérale

- Une réforme des institutions qui accorde un plus grand équilibre des pouvoirs entre l’exécutif, le parlement et le pouvoir judiciaire

- Une économie plus souple et plus flexible qui valorise l’esprit d’entreprendre et l’initiative en favorisant les PME

- La place de l’État dans la société qui au lieu de se substituer aux citoyens doit davantage les accompagner et les responsabiliser

- Une solidarité dynamique dont l’objectif est d’assurer une égalité des chances réelle à travers la réhabilitation d’une école d’excellence qui soit ouverte à l’ensemble des citoyens, une santé qui reste accessible à tous ou bien la création de logements pour les plus démunis

- Une politique d’intégration qui ne se réduit pas à une politique d’immigration mais qui insiste davantage sur le volet préventif

Contrairement au PS et à l’UMP, le MoDem est en effet doté d’une ligne claire sur ces principes fondamentaux.

Sur la question de la place de État dans l’économie, la gauche et la droite sont également très divisées sur le plan des idées : pour le PS, une partie de son aile gauche représentée par Jean-Luc Mélenchon ou Henri Emmanuelli n’a toujours pas complètement accepté le principe de l’économie de marché : la parenthèse ouverte par Mitterrand en 1982 sur le libéralisme économique doit maintenant être refermée…Quant à la droite, entre Henri Novelli ou les disciples ultra-libéraux d’Alain Madelin et ceux qui comme Chirac témoignent d’un attachement certain à l’état et à son rôle économique, le fossé apparaît également très grand. Les promesses déçues de Sarkozy reflètent ces atermoiements idéologiques à droite entre les partisans d’un grand bing-bang liberal et ceux qui demeurent plus étatistes.

Ces deux sujets reflètent les nombreuses divisions idéologiques qui traversent l’UMP et le PS. On ne devrait pas s’y étonner car le PS et l’UMP sont davantage des machines politiques destinées à gagner des élections que de réels mouvements politiques défendant une idée claire pour la France. Celui qui s’impose à la tête du PS/l’UMP sera celui qui sera capable de mieux s’approprier à son avantage les rapports de force au sein du parti.

Le MoDem a donc choisi de bâtir un parti politique s’articulant autour d’un projet cohérent pour la France contrairement au PS/UMP qui restent des syndicats d’élus attachés à la conquête du pouvoir avant celle des idées. Le MoDem doit maintenant passer de la phase d’opposition aux gouvernements à celle d’une campagne de convictions des Français. Il faut désormais que les Français adhèrent au projet MoDem non plus par opposition au PS/UMP mais par convictions. Ils verront alors l’originalité et l’attractivité de cette troisième voix politique que propose le MoDem.

18:06 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23.10.2007

un homme d'Etat, Bayrou, le 21 oct 2007

Bonjour, amis français vivant en France. Vous n'avez peut être pas eu l'occasion d'écouter, FB, un vrai homme d'état. Il a été assez bon ce dimanche sur TV5 Monde. Prenez-vous 3/4 d'heure.

En écoutant cette émission j'ai pensé à cette belle définition de Marc Sangnier (1873-1950, Président d'Honneur du MRP) :

La Démocratie:

« C'est l'organisation politique et sociale qui tend à développer au maximum la conscience et la responsabilité de chacun en lui permettant, dans la mesure de ses capacités et de ses forces, de prendre une part effective à la direction des affaires communes. »


23:00 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : bayrou

03.07.2007

Politique Générale : réaction de F. Bayrou



 
 

23:20 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Parlement

12.06.2007

Analyse lucide du 10 juin

Voilà ce que l'on a entendu le 11, lors de l'émission C dans l'air.

 

Longue vie au MoDem !
 

08:25 Publié dans politique de l'instant | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Législatives

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