14.05.2008
Peur ou Espoir
Mais où est l'appel à l'intelligence, la définition de Marc Sangnier, chère à beaucoup d'entre nous ?
« La Démocratie est l'organisation politique et sociale qui tend à développer au maximum la conscience et la responsabilité de chacun en lui permettant, dans la mesure de ses capacités et de ses forces, de prendre une part effective à la direction des affaires communes. »
Il y a c'est vrai deux façons d'aborder cette définition.
Une conservative, chargée de peur : Mon interlocuteur n'a pas les capacités et les forces, je m'occupe de tout.
Une progressive, chargée d'espoir : Mon interlocuteur a les capacités et la force, je lui fais confiance.
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12.02.2008
"Où va le monde, Mr Stiglitz"
Je vous conseille d'écouter l'analyse de Joseph Stiglitz, prix nobel d'économie sur la mondialisation et sur le déficit de démocratie.
Vous pouvez regarder la vidéo en ligne http://www.challenges.fr/video/
12:30 Publié dans sources où s'abreuver | Lien permanent | Envoyer cette note
27.10.2007
Vers un nouveau "moteur" du développement humain
Intervention de François Bayrou, lors de la conférence-débat "La Croix-Etudes"
mon résumé : cette semaine, François Bayrou a accepté à assister à un débat organisé par La Croix et Etudes. Le sujet était "clivage Gauche-Droite". En remettant dans le contexte de l'évolution des clivages dans la société française depuis le début du 20ième siècle, François Bayrou nous a proposé sa vision politique et de société. Après que les clivages aient été successivement laics/chrétiens, puis gauche/droite (sécurité/liberté ou inversement liberté/sécurité), il a enoncé un grand nombre de clivages qui existent dans les partis politiques français de tous bords sur plusieurs questions comme par exemple celles de la place de l'Etat. Depuis l'effondrement du mur de Berlin, et maintenant la mondialisation, le clivage gauche/droite n'est plus opérent, même s'il est encore ancré dans beaucoup d'esprit et que nombreux sont ceux qui se disent sincérement de droite ou de gauche. Pour lui, l'enjeu est désormais ailleurs. Depuis la révolution industrielle, les politiques ont cru pouvoir proposer un modèle de société où le développement apporterait une réduction des inégalités dans la société, soit intrinséquement (à droite) soit par une action politique en rupture (à gauche).
Le constat est là. Les inégalités sont croissantes. Et même cette inégalité est le moteur sacrément puissant de notre développement car chacun veut s'enrichir personnellement matériellement pour être du "bon" côté. L'enjeu est désormais de trouver un autre moteur de développement de la société humaine, aussi puissant.
mon commentaire : cette volonte de Résistance au modèle dominant d'inégalité croissante et de volonté de travailler à l'émergence d'un autre moteur est là le projet auquel j'adhère au sein du Mouvement Démocrate.
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Hermann Hesse : « Pour faire naître le possible, l’impossible doit toujours être essayé » Prix nobel de littérature 46
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03.06.2007
C'est au Centre qu'est l'Humanité, à la fois si faible et si puissante


Ces clichés vous rappellent quelque chose ?
"Power of tens", un court-métrage de 9 min tourné en 1977 qui nous promène entre l'infiniment petit et l'infiniment grand, en passant d'un ordre de 10 au suivant. Il nous montre notre place singulière entre ces deux infinis, à la fois si complexes et si remplis de vide. Ce qui est vraiment singulier, c'est d'avoir pris conscience de notre place centrale.
Au Centre, notre responsabilité est grande. Nous sommes si fragiles et si puissants en même temps.
Vous pouvez aller voir, si le cœur vous en dit ce que nous osons encore appeler « progrès » a fait de cette belle place de pique-nique... (Via Google Earth)
Nous, les Démocrates, qui voulons mettre l'Homme, son présent et son avenir, au coeur des enjeux du politique,
nous, ceux du Centre, qui savons que tout est dans l’équilibre, dans le courage et dans la détermination,
notre avenir c'est l’écologie politique, car c'est l'avenir de l'Homme.
« Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants. »
échelle 0,10 m échelle 10 m

source photos : http://abc.free.fr/infini.htm
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12.05.2007
Quelque soit ton passé,...
Aragon a dédié cette poésie, "la Rose et le Réséda", aux résistants français, qui, de toutes origines, étaient animés du même idéal de liberté, égalité et fraternité
Fr. Bayrou, devant plus de 18 000 personnes, le 18 avril 2007 nous a donné l'occasion de redécouvrir ce beau texte.
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda
23:40 Publié dans sources où s'abreuver | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Résistance, Histoire
Idéal de Résistance (F. BAYROU, Projet d’Espoir, 2007, p 10-11)
"Nous sommes de drôles de gens (nous, les français) : nous choisissons comme devise nationale un projet pour l’humanité. Il ne faut pas avoir froid au yeux. C’est l’histoire de la France. La France ne sera heureuse et équilibrée que si elle sait qu’elle porte un projet de société, et non pas une résignation de société. Et ce projet n’est pas seulement pour nous, il est aussi pour qui dans le monde se trouvera en recherche du même idéal.
Et il faut bien le comprendre : cet idéal est un idéal de résistance. Les trois vertus nationales sont des vertus de résistance.
- La liberté ne va pas de soi, ce qui est naturel, c’est la domination, c’est la servitude, l’asservissement aux traditions, à la caste, à la naissance.
- L’égalité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est l’inégalité, la domination du fort sur le faible.
- La fraternité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est le chacun pour soi.
C’est trois vertus, ces trois résistances, ont permis depuis deux siècles une émancipation des femmes et des hommes, mais aussi de notre pays face aux tentatives de domination auxquelles il était exposé.
Cette résistance est toujours d’actualité. "
23:10 Publié dans sources où s'abreuver | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Projet d'Espoir, Bayrou, présidentielle 2007



